Ce que mes années à l’étranger m’ont apprises

  • vivre avec peu

La première fois que je suis partie en Allemagne pour un échange de trois mois (2008), j’ai emmené une énorme valise qui était pleine à craquer tandis que pour mon Service Volontaire Européen (2018), j’ai pris un Backpack de 50L et un sac à dos.

  • la barrière de la langue n’existe pas

On peut rencontrer des gens n’importe où et de n’importe quelle nationalité si on s’en donne les moyens.

Je suis actuellement volontaire dans un centre de Roms en Slovaquie et je ne parle ni rom, ni slovaque et pourtant, j’arrive à communiquer avec les volontaires locaux. Tout d’abord, c’est sur place qu’on apprend le mieux une langue étrangère. A force d’entendre tous les jours les mêmes mots ou expressions, elles finissent par rentrer dans ma tête. Ensuite, pour me faire comprendre, je fais des gestes ou je mets en scène mon idée. Enfin, il reste toujours la technologie !

Lorsque j’étais au pair en Italie, je ne parlais pas italien et les filles ne parlaient pas français. On communiquait chacunes dans notre langue maternelle et la plupart du temps, on arrivait à se comprendre. Je pense que cet été là, j’ai énormément progressé en compréhension et elles aussi.

Il y a deux mois, je devais diriger le cours de cuisine au centre et je n’arrivais pas à m’expliquer avec des phrases alors j’ai mis en scène la façon dont je voulais organiser le cours et tout est devenu beaucoup plus clair. Parfois, on n’a pas besoin de mots pour se faire comprendre.

  • faire plus par moi-même

Principalement en cuisine. Je n’aime pas toujours les plats locaux ou alors certains plats français me manquent alors je les fais. Par exemple, la galette des rois. Cette tradition n’existant pas dans les autres pays où je séjournais, j’ai décidé d’en faire une maison en Allemagne avec ma famille au pair.

  • partir à l’aventure seule

Quand j’étais au pair, j’avais du temps libre et un peu de sous pour voyager mais mes amis rencontrés sur place n’avaient pas forcément le même temps libre que moi. Je suis donc souvent partie seule me balader et j’ai adoré ! Parfois, je me suis trompée de route, j’ai fait des mauvaises rencontres, j’ai vu des choses magnifiques et personne n’était pas pour les partager avec moi … Tout ça m’a donné confiance en moi. Au début, je planifiais beaucoup, j’achetais des guides tandis que maintenant, je suis plus “cool” et réserve seulement l’hébergement à l’avance !

  • apprécier de rentrer chez soi

C’est la troisième fois cette année que je pars pour un an à l’étranger sans avoir l’intention de rentrer pendant cette période. J’ai de la chance car ma famille vient toujours me rendre visite au moins une fois. Je n’ai jamais eu le mal du pays mais depuis que je pars, je suis plus contente de rentrer et de retrouver mon village, ma maison (et mes proches évidemment mais je garde toujours contact même quand je suis loin) mais pas pour trop longtemps ! Et oui, j’ai toujours la bougeotte !!!

  • ce n’est pas la distance qui éloigne les gens

Je trouve que dire que la distance a brisé des relations est un prétexte. A l’heure actuelle et avec toutes les applications qui existent, c’est pour moi une question de volonté de garder ou non le contact.

  • le mode de vie “expat” me convient parfaitement

J’aime visiter de nouveaux endroits pour de courtes périodes mais je préfère passer plus de temps sur place pour vraiment m’imprégner du pays et de sa culture.

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