Thomas (mobilité au Québec)

Il est possible de partir étudier à l’étranger en dehors du programme Erasmus. C’est ce qu’a fait Thomas qui est parti au Québec grâce au programme CREPUQ. Il nous raconte son expérience dans cet article.

1/ Peux tu te présenter brièvement ?

Je m’appelle Thomas. J’ai 26 ans. En 2012, je suis parti pendant 9 mois au Québec dans le cadre du programme CREPUQ (programme de mobilité au sein des Universités québécoises) pour effectuer ma licence 3 en géographie et aménagement des territoires.

2/ Où es tu parti en échange universitaire ? As tu choisi la destination ou était ce le fruit du hasard ? Peux tu nous présenter ta ville d’adoption ?

À la base, je souhaitais partir à l’Ouest du Canada. J’ai toujours été attiré par les montagnes et les grands espaces canadiens, mais pour ce faire il fallait un très bon niveau en anglais, ce qui n’est pas mon cas. Du coup, je me suis rabattu sur le Canada francophone et j’ai opté pour l’Université du Québec à Chicoutimi.

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L’Université est située dans la ville du Saguenay. Comprenant 150 000 habitants, l’agglomération n’est pas très grande et est située, plus au Nord, en marge des grandes villes du reste de Québec. La ville en elle-même n’est pas particulièrement belle puisqu’elle est traversée par de grands axes routiers et n’a pas de vieux centre historique. En revanche, ce qui a déterminé mon choix c’est le cadre environnant. En effet, la ville est située le long d’un fjord (une ancienne vallée glacière) qui se jette dans le fleuve du Saint-Laurent, ce qui offre des paysages magnifiques. De plus, la région est vallonnée et est située à proximité de parc naturels.

3/ As tu eu l’occasion de visiter d’autres endroits pendant cet échange et/ou de participer à des événements culturels locaux ? Si oui, racontes nous.

J’ai bougé dans certaines grandes villes du Québec comme Montréal, Québec et Sherbrooke. J’ai eu un petit coup de cœur pour Montréal car c’est une ville verte, culturelle et avec beaucoup d’endroits sympa à visiter. Sinon, j’ai surtout exploré les magnifiques espaces naturels qu’offre la province. J’ai notamment randonné et skié dans les montagnes environnantes, je suis allé voir les baleines sur le Saint-Laurent et j’ai fini par faire le tour de la Gaspésie avant de regagner la France.

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4/ Alors le québécois, facile à comprendre ?

Les Québécois parlent français au quotidien mais il a fallu que je m’adapte aux expressions proprement québécoises.

5/ As tu trouvé le système éducatif de ton pays d’accueil différent de celui de ton pays ? Si oui, peux tu donner quelques exemples ?

Oui c’est différent. L’un des grands changements, plutôt plaisant, c’est que tu peux choisir les cours que tu souhaites avoir durant le semestre. De plus, dans ma filière, beaucoup plus de sorties terrain sont proposées. Le niveau est moins élevé qu’en France, si bien qu’à mon retour à Nantes, un ajustement a été fait sur ma moyenne et deux points m’ont été retirés.

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6/ Ton année à l’étranger a t-elle été un plus pour la suite de tes études et/ou ta recherche d’emploi ?

Oui, cette année m’a permis d’élargir mes connaissances et mes compétences, ce qui est un plus, surtout dans le domaine de la géographie. En revanche, pour ma recherche d’emploi, difficile de dire si cela m’a aidé mais je pense qu’être allé un an à l’étranger joue toujours favorablement.

Cette expérience à l’étranger m’a surtout été bénéfique à titre personnel puisqu’elle amène à s’ouvrir aux autres et à s’affirmer.

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7/ Une anecdote à raconter sur ton échange ?

Il fait très, très froid l’hiver ! Heureusement, c’est un froid sec mais les températures descendent quand même sous les -30 degrés. Et avec le vent, la température ressentie est allée une fois jusqu’à -48 degrés, stalactites au nez ;).

8/ Un conseil à partager pour les éventuels intéressés ?

Les Québécois sont très accueillants mais il n’est pas évident d’intégrer un groupe d’amis déjà formé. Il est alors facile de se retrouver entre Français, toujours nombreux au Québec. Mon conseil est donc d’essayer de ne pas rester uniquement entre Français.

Merci à Thomas pour son témoignage et ses photos =).

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